Lyon, Grenoble, Paris, Menton, Toulouse… La plupart des universités concernées par la mobilisation propalestinienne ont été évacuées

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Ce direct est maintenant terminé.

Un bref retour au calme. Alors que la mobilisation propalestinienne dans les universités françaises s’est amplifiée, mardi 30 avril, la plupart des établissements concernés par le mouvement ont été évacués. A l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, l’occupation du campus de Tolbiac, lancée mardi matin, a été levée en fin d’après-midi, selon la présidence. La police a par ailleurs délogé des militants qui bloquaient le département des études politiques de l’université de Saint-Etienne. A Sciences Po Rennes, une évacuation a également eu lieu, dans le calme, rapportent Le Télégramme et Le Mensuel de Rennes. A Bordeaux en revanche, une cinquantaine de manifestants sont toujours réunis devant les locaux de Sciences Po. 

Les mobilisations appelées à se poursuivre jeudi. Le mouvement va se poursuivre sur les sites de Sciences Po un peu partout en France, affirme Eléonore Schmitt, porte-parole de l’Union étudiante, sur franceinfo. Des blocages sont notamment prévus dans les IEP de Saint-Etienne, Rennes, Strasbourg et Menton.

« Les blocages et les intimidations, c’est non », lance la ministre de l’Enseignement supérieur. Alors qu’une poignée d’établissements sont concernés par des actions, Sylvie Retailleau a rappelé lors de la séance des questions au gouvernement que le mot d’ordre était « tolérance zéro ». Au cours de son intervention, elle a tenu à saluer le travail des chefs d’établissement « qui prennent leurs responsabilités »

Rima Hassan et Mathilde Panot entendues par la police. Les insoumises ont été entendues dans les locaux de la police judiciaire parisienne dans le cadre d’enquêtes pour « apologie du terrorisme ». « Dans quelle démocratie les méthodes de l’antiterrorisme sont-elles utilisées contre des militants politiques ? », a ensuite fustigé la présidente des députés LFI devant ses partisans. Rima Hassan a de son côté assuré que « les enquêteurs ont pu visionner l’interview en intégralité, (…) partagée de façon assez malhonnête : neuf secondes d’une interview qui dure une quarantaine de minutes ».

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